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Déchets

Déchets

Réduire, trier, collecter, traiter...
le cercle vertueux

 

La Métropole assure la collecte et le traitement des déchets. Elle a pour objectif de relever le défi de la réduction des déchets à la source.

 


 

Chaque territoire de la Métropole Aix-Marseille-Provence a pour mission de ramasser les ordures des ménages déposées dans les poubelles, appelées déchets ménagers et assimilés. Tous organisent également la collecte sélective qui vise à séparer ce qui peut être recyclé (emballages, métaux, briques alimentaires, cartons, papiers), à valoriser les déchets organiques des ménages via le compostage et, enfin, à collecter les déchets ultimes (films, sacs plastique et les autres refus des filières précédentes…).

Le cercle vertueux consiste aussi à moins produire de déchets grâce à un achat responsable (moins d’emballage), à éviter le gaspillage, à réparer et réemployer (via les ressourceries), à composter…

Proximité et quotidien

Le ramassage des ordures a été rendu obligatoire pour les collectivités locales en 1883 par le préfet Eugène Poubelle. Cette collecte est aujourd’hui organisée par la Métropole Aix-Marseille-Provence, sur l’ensemble des territoires selon différents modes :

  • au plus près des habitants, en porte-à-porte ;
  • en postes fixes pour les ordures ménagères, surtout dans les centres-villes, comme à Marseille notamment ;
  • en points d’apport volontaire de collecte sélective.

Un règlement de collecte propre à chacun des territoires décrit les conditions d'exécution du service public de collecte des déchets.

Les habitants acteurs

Une fois collecté, le contenu des poubelles est envoyé, selon les territoires, en centres de traitement, de stockage ou de traitement multi-filière de tri, méthanisation et incinération.

Mais l’implication des habitants est une étape essentielle dans le processus. Pour ce faire, la Métropole met en place des points d’apport volontaire, des déchèteries fixes ou mobiles et des ressourceries pour la valorisation des déchets recyclables susceptibles de connaître une seconde vie.

L’élimination et la valorisation constituent ce qui s’appelle le traitement des déchets. Collecte et traitement sont les deux faces d’une même médaille. Cette double action auprès de la population vise à réduire toujours plus drastiquement la part des ordures destinées à la décharge et à accroître la proportion des matériaux affectés aux filières de retraitement.

L'objectif de la Métropole est de limiter la production de déchets dans le respect des exigences légales, notamment le titre IV de la loi de transition énergétique relatif aux déchets.

L’optimisation de la destinée des déchets produits est une préoccupation concrète du quotidien. Mais sa prise en compte relève plus globalement de l’empreinte carbone de tous les biens produits et consommés, de leur durée de vie et de leur impact non seulement en termes environnementaux mais également d’un point de vue sanitaire et de santé. 
 

Réduire les déchets

L’exigence de l’élimination et du traitement au quotidien de déchets produits ne doit pas masquer les efforts d’anticipation, de prévision et de programmation de la Métropole, pour inscrire son action dans ce cycle vertueux qui privilégie les notions de réemploi, de circuit court et d’économie circulaire. En effet, la Métropole part du principe que le meilleur déchet est celui qui n’est pas produit, c’est pourquoi il convient de relever le défi de la réduction des déchets à la source.

Au terme d’une démarche structurée entre les territoires, et en accord avec son schéma métropolitain de gestion des déchets, la Métropole a défini son Plan de prévention des déchets ménagers et assimilés pour les six prochaines années (2019-2025). Ce plan se structure autour de quatre axes stratégiques :

  1. Sensibiliser à la réduction des déchets pour faire évoluer les comportements ;

  2. Harmoniser les modalités de gestion des déchets d’activités économiques sur le territoire afin de favoriser l’émergence de solutions adaptées ;

  3. Valoriser la ressource biodéchets et lutter contre le gaspillage alimentaire ;

  4. Donner une seconde vie aux produits et objets.

Plusieurs actions de réduction des déchets sont en cours sur la métropole dont la lutte contre le gaspillage alimentaire en restauration collective et le don. (-> consultez le guide métropolitain du don alimentaire)
 

Trier mieux, trier plus

À cet effet, la Métropole prévoit, d’une part, l’extension des consignes de tri (tous les plastiques) et, d’autre part, l’augmentation du tonnage moyen trié par habitant, ce qui nécessitera la mise en place d’outils communs au travers d’un centre de tri métropolitain. En outre, il est programmé dans ce schéma métropolitain un plan de prévention des déchets qui fixera les actions et les objectifs dans ce domaine.

Le schéma directeur métropolitain est intégré dans le schéma régional qui traite quant à lui tous les types de déchets, y compris les déchets d’activité économique.

Et la propreté ?

L’état de propreté sur la voirie communale, dans les villes ou au cœur des villages, est hétérogène. Héritée des anciennes intercommunalités, aujourd’hui fusionnées, cette compétence est assurée par le Territoire de Marseille Provence et par les communes sur les cinq autres Territoires.

 

Métropole - Aix-Marseille-Provence

 

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632

C'est en kilos le volume annuel des
déchets produit par chaque habitant.

 

 

Chiffres-clés
  • Volume de déchets produit par la métropole :
    1 864 637 tonnes soit 632 kg par habitant et par an
  • Taux de valorisation : 31,3 %
  • 57 déchèteries
  • 17 centres de transfert

 

 

D3E ?

Il s’agit des déchets d’équipements électriques et électroniques. Ce terme regroupe les appareils électroménagers, audiovisuels ou informatiques qui peuvent être rapportés au magasin lors de l’achat d’un appareil neuf ou déposés gratuitement dans l’une des déchèteries de la métropole.

 
Intrus

 

Une fois périmées, les fusées de détresse sont souvent jetées avec les ordures ménagères. Ces équipements, obligatoires sur tous les bateaux pour la sécurité des passagers, présentent alors un danger pour le personnel et l’environnement. En explosant sous les roues des engins chargés de compacter les déchets dans les centres de stockage des déchets ultimes, ils peuvent provoquer des incendies et des accidents.

Or, une filière d’élimination existe ; les revendeurs de fusées de détresse sont chargés de les récupérer et de les transmettre aux organismes compétents.

Autres intrus dangereux, les bouteilles de gaz : elles présentent les mêmes risques que les fusées de détresse et suivent souvent la même destination. Elles doivent être rapportées aux stations essence ou aux distributeurs de bouteilles de gaz qui ont l’obligation de les reprendre.

 

 

Le oui – non du tri sélectif

Q. : Est-ce que les enveloppes se recyclent avec le papier ?
R. :
Oui.

Q. : Est-ce que les boîtes à œufs font partie des emballages recyclables ?
R. :
Oui, si elles sont en carton. Les rouleaux de papier toilette et essuie-tout vont également avec les emballages.

Q. : Et les cartons à pizza ?
R. :
S’ils sont propres, ils peuvent rejoindre les emballages (il en va de même pour les barquettes en carton).

Q. : Est-ce que la vaisselle cassée va dans les colonnes réservées au verre ?
R. :
Non. Les débris de verre, la faïence et la porcelaine se jettent avec les ordures ménagères.

Q. : Et les ampoules à économie d’énergie ?
R. :
Non. Elles doivent être déposées en magasin. Les ampoules à filament vont avec les déchets ménagers.

Q. : Est-ce que les couches-culottes
se recyclent ?
R. :
Non. Elles vont dans la poubelle traditionnelle.

Q. : Et les pots de yaourt en plastique ?
R. :
Non, pas pour l’instant : même propres, ils doivent être jetés avec les ordures ménagères.

Consulter le rapport annuel métropolitain 2018 sur le prix et la qualité du service public de prévention et de gestion des déchets ménagers et assimilés :