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Stratégie environnementale

Stratégie environnementale

Préserver et sauvegarder

Rapporté à l’échelle de la planète, le territoire métropolitain ne représente qu’une goutte d’eau dans l’océan. C’est pourquoi, en matière de stratégie environnementale et de lutte contre le réchauffement climatique, deux compétences vitales à long terme, la politique de la Métropole s’inscrit délibérément dans le prolongement direct des objectifs fixés au niveau national, ou mondial, comme ceux de la COP21 à Paris. Elle s’attache donc à les décliner localement au travers de programmes cadres dans l’intérêt des habitants du territoire et de la planète tout entière.

 


 

La compétence « stratégie environnementale », telle que définie par la loi sur les métropoles, se focalise en premier lieu sur la qualité de l’air et la réduction des nuisances sonores, préoccupations quotidiennes des habitants. Bien que ces deux critères soient cruciaux en terme de santé publique, ils ne recouvrent qu’une partie seulement des préoccupations environnementales. D’autres compétences métropolitaines permettent d’approcher plus globalement l’évolution du cadre de vie dans toute sa diversité :

  • le plan climat, dont la finalité est de contribuer à limiter le réchauffement climatique,
  • la prise en compte, au niveau local, de la loi sur la transition énergétique,
  • la gestion des déchets,
  • la gestion de l’eau et de l’assainissement,
  • la mer et le littoral,
  • la gestion des forêts et leur défense contre les incendies,
  • la mobilité,
  • l’économie.

La Métropole les appréhende donc de façon transversale en pointant toutes leurs interactions possibles.



 
Métropole - Aix-Marseille-Provence
Un plan climat-air-énergie pour la “Régénération” du territoire 

L’impact du changement climatique sur la planète et les sociétés humaines est de plus en plus préoccupant. Dès 2017, la Métropole Aix-Marseille-Provence a pris la mesure de ses responsabilités. 

Avec l’appui de très nombreux experts et acteurs de la société civile, la collectivité a élaboré, à l’échelle du territoire, un plan climat-air-énergie autant ambitieux que crédible et réaliste. Elle s’engage ainsi à réduire significativement les consommations d’énergie, à lutter contre les dérèglements climatiques et à améliorer la qualité de l'air… 

À partir d’un diagnostic précis, des objectifs concrets ont été fixés à court, moyen et long terme. En septembre 2019, cette stratégie globale et transversale a été adoptée à l’unanimité par le conseil métropolitain. Cent actions phares ont été identifiées. Cette dynamique, qui depuis plusieurs années est à l’œuvre, ne va pas cesser de s’amplifier.

La synthèse du plan climat-air-énergie

 

Ce défi exige une mobilisation collective  

Conformément à l'article L.123-9 du code de l'environnement, du 8 septembre au 8 octobre, la Métropole lance une nouvelle phase de concertation pour partager encore plus largement son projet de « Régénération » du territoire.  

Un registre numérique permet de consulter l’ensemble des documents qui composent cet outil stratégique et opérationnel. Le public peut également formuler des remarques et des propositions. Ce n’est qu’après cette étape que le plan climat pourra être adopté définitivement par le conseil métropolitain avec un déploiement du plan d'actions sur 6 ans. 

Consultez et commentez le projet de plan climat ici du 8 septembre au 8 octobre

 

Place aux nouvelles énergies

Dès 2007, le Grenelle de l’environnement, processus national de concertation des principaux acteurs de ce domaine, se fixait les objectifs suivants :

  • 2020 : 23 % de l'électricité consommée est composée uniquement d’énergies renouvelables.
  • 2030 : 32 % de l'électricité consommée est composée uniquement d’énergies renouvelables.

Si l’atteinte de ces objectifs s’avère aujourd’hui plus difficile que prévu, il n’en demeure pas moins que des améliorations sont possibles à l’échelle métropolitaine à travers des projets qui misent sur les énergies renouvelables. C’est le cas du développement de réseaux de chaleur alimentés par de la biomasse, du développement de centrales photovoltaïques ou d’éoliennes offshore et de l’utilisation de la géothermie.

Dans le domaine énergétique, le nouveau cadre législatif - notamment la loi transition énergétique pour la croissance verte (TECV) - répartit les responsabilités :

  • La Région assure la coordination de cette politique à son échelle en s’appuyant sur trois piliers :
    • la réduction des consommations d’énergie,
      (ex : isolation thermique des bâtiments),
    • l’efficacité énergétique (la différence entre énergie utile et énergie réellement consommée) afin de réduire le gaspillage,
    • la production d’énergie renouvelable (solaire, biomasse, éolien…).
  • La Métropole est chargée de la mise en œuvre concrète de ces politiques.

En combinant leurs efforts, Région et Métropole doivent donc réguler l’usage de la ressource énergétique, limiter les consommations liées aux bâtiments, aux transports et aux activités économiques, tout en développant la production d’énergies renouvelables.

  • L’échelon régional transcrira ses orientations générales dans le schéma régional du climat, de l'air et de l'énergie (SRCAE) ;
  • Aix-Marseille-Provence intègrera impérativement ces préconisations dans son plan climat-air-énergie territorial (PCAET).


 

MIEUX CONNAÎTRE NOTRE ENVIRONNEMENT SONORE

Le bruit n’est pas seulement une atteinte à la qualité de vie. Lorsqu’il devient excessif ou se prolonge durant la nuit, des effets néfastes sur la santé apparaissent et peuvent être multiples.

En réponse à de tels enjeux sanitaires et environnementaux, la Métropole Aix-Marseille-Provence, s’est engagée, en 2019, dans le déploiement d’un observatoire métropolitain de l’environnement sonore. Il permet l'acquisition d'une connaissance fine du territoire en vue d'améliorer la prise en compte et le traitement de la gêne occasionnée par le bruit des infrastructures de transport.

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DIAMS : UN PROJET POUR MIEUX RESPIRER

La Métropole a été retenue pour le projet DIAMS (Digital Alliance for Aix-Marseille Sustainability / Alliance numérique pour le développement durable d’Aix-Marseille) dans le cadre de l’appel à projet européen UIA des actions innovantes urbaines.  

Cette démarche qui repose sur des principes collaboratifs va simultanément stimuler la recherche et l’innovation et déclencher de nouveaux comportements individuels et collectifs en faveur de la qualité de l’air.

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PRÉVENIR LES RISQUES

L’environnement métropolitain est confronté à une multitude de risques :

  • Les risques naturels, comme les inondations, les séismes, les incendies de forêt,
  • Les risques technologiques liés aux activités industrielles, au nucléaire…

La prévention de ces menaces n’entre pas directement dans le cadre des compétences métropolitaines prévues par la loi. Aix-Marseille-Provence s’est néanmoins saisie de ce sujet pour être en mesure d’apporter moyens humains et matériels aux communes du territoire

qui seraient confrontées à une catastrophe d’ampleur.

Si son objectif est de se préparer à la gestion d’une éventuelle crise majeure, la Métropole va, dans le même temps, s’employer à prévenir les risques. Elle dispose pour cela d’un outil efficace le schéma de cohérence territoriale métropolitain (SCoT). Ce document d’urbanisme, auquel tous les autres documents d’urbanisme locaux, notamment les futurs plans locaux d’urbanisme intercommunaux (PLUI), doivent se conformer, anticipe les risques principaux. Il délimitera, par exemple, les secteurs du territoire où des habitations ne peuvent être implantées en raison d’un risque naturel ou technologique.

Agenda illustration

 

L'AGENDA ENVIRONNEMENTAL
Des priorités, des actions, des résultats

L’Agenda environnemental, mis en œuvre conjointement par la Métropole Aix-Marseille-Provence et le Département des Bouches-du-Rhône, mobilise des moyens sans précédent pour protéger l’ensemble de ce territoire et encourager nos concitoyens à adopter un comportement éco-responsable. Il s’articule autour de cinq axes : améliorer la qualité de l’air, préserver la biodiversité, investir dans les nouvelles énergies, protéger le littoral et mieux gérer nos déchets.

Les mesures immédiates et incitatives pour changer les pratiques et réduire notre empreinte carbone :